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Transfert DTF premium imprimé à Paris
DTF ou flex : retrait du film support après pose d'un transfert DTF sur un sweat marine, sans échenillage
DTF face aux autres procédés

DTF ou flex

Le temps d'échenillage, en euros

DTF ou flex : lequel revient le moins cher ?

Le flex, qu'on appelle aussi flocage, coûte surtout du temps : après la découpe, il faut écheniller le vinyle à la main, contour par contour. Ce temps n'apparaît sur aucun devis parce qu'il est payé par celui qui le passe. Voici combien.

Par l'équipe DTF Paris7 min de lecture

Le coût de l'échenillage

Combien vous coûte vraiment l'échenillage du flex ?

Après la découpe, le vinyle est entaillé mais entier : il faut retirer à la main tout ce qui n'est pas le motif, contours fermés et contre-formes compris. 20 minutes sur le premier exemplaire d'un lettrage multicolore, bien moins ensuite. Mettez votre vrai temps, pas le nôtre.

Votre échenillage

Coût d'échenillage par pièce

7,00 €

Soit 350,00 € sur la série entière, et 10 h passées à éplucher du vinyle. Cette somme n'apparaît sur aucun devis de flex.

Reportez 7,00 € dans le champ « prix par pièce » du calculateur suivant, en plus du prix du vinyle. Sans cela, la comparaison est faussée en faveur du flex. Et mettez votre vrai temps : le premier exemplaire d'un lettrage multicolore prend vingt minutes, le cinquantième bien moins.

Le calcul, pas la fourchette

À partir de quelle série le DTF passe-t-il devant ?

Reprenez le coût par pièce obtenu ci-dessus, ajoutez-y le prix du vinyle, et saisissez le total. Le DTF est calculé sur la grille réelle du site.

Votre devis le flex

Le flex n'a généralement pas de frais fixes : tout est dans le prix par pièce. Pensez à y inclure votre temps d'échenillage, calculé juste au-dessus, sinon la comparaison est faussée en sa faveur.

Point de bascule

1 pièce

Sur cette base, le flex revient moins cher que le DTF dès la première pièce, et l'écart se creuse avec la quantité.

8 motifs de 20 × 20 cm par mètre, marges de bord et espacement de découpe compris.

Coût total et coût unitaire comparés, en DTF au mètre et en le flex
QuantitéDTFVotre devis
10 pièces65,80 € (2 m)25,00 €
25 pièces131,60 € (4 m)62,50 €
50 pièces195,30 € (7 m)125,00 €
100 pièces323,70 € (13 m)250,00 €
250 pièces572,80 € (32 m)625,00 €
500 pièces1 064,70 € (63 m)1 250,00 €

Montants en production 96 h. Le DTF est calculé sur la grille réelle du site, mètre entamé facturé entier et palier dégressif appliqué à la longueur totale. Le devis comparé est celui que vous avez saisi, pas une moyenne de marché.

Deux avantages pour le flex

Qu’est-ce qui sépare le DTF du flex à l'usage ?

Sur la dernière ligne, le flex garde un avantage franc : un nom et un numéro en deux couleurs, en grande série.

DTF ou flex : planche DTF couverte de motifs à contours complexes et dégradés, impossibles à écheniller

Ces contours-là sortent seuls du film. En flex, chacun se découpe puis s'échenille à la main, motif par motif.

Comparaison du DTF et du flex sur six critères
CritèreDTFFlex
CouleursSans limite, dégradés et photographies compris, au même prix.Une couleur par film. Chaque teinte ajoutée demande une couche découpée, posée et calée.
PréparationAucune. Le motif arrive à sa forme, contours compris.Découpe puis échenillage à la main, contour par contour. C'est là que passe le temps.
PoseUne presse, un transfert, quinze secondes.Une presse par couche, avec un repérage à chaque passage.
ToucherFilm souple, plus fin que le flex, mais qui recouvre la zone imprimée.Plus épais et plus rigide, sensible sur une grande surface ou près du corps.
Détails finsLimités par le procédé, pas par la main. Un demi-millimètre passe mal.Limités par la lame et par l'échenillage : une contre-forme minuscule s'arrache.
Grande série monochromeCompétitif, mais sans avantage décisif.Reste imbattable sur un nom et un numéro en deux couleurs, en grande quantité.
En résumé

Alors, DTF ou flex pour votre marquage ?

Le DTF, quand

  • Le visuel dépasse deux couleurs
  • Il comporte un dégradé, une photographie ou une texture
  • Votre temps vaut plus cher que la différence de matière
  • Chaque pièce porte un marquage différent
  • Vous voulez une pose en une seule presse

À partir de 32,90 € le mètre, sans découpe ni échenillage.

Le flex, quand

  • Un nom et un numéro, une ou deux couleurs
  • Des formes simples, donc un échenillage rapide
  • Une grande série identique
  • Vous avez déjà le matériel et le temps machine
  • Vous voulez un effet propre au vinyle, floqué ou métallisé

Sur ce terrain précis, le flex reste difficile à battre, et le calcul ci-dessus le montrera.

Le partage se fait sur le nombre de couleurs : le flex sur un nom et un numéro, le DTF dès qu'il y en a plus de deux. Pour juger le toucher côte à côte, commandez une planche au plus petit format et pressez-la à côté d'un flex que vous avez déjà posé.

Les défauts qu'on voit sur la pièce

Et quand ça rate, qu’est-ce qu’on voit sur le vêtement ?

Le flex et le DTF collent tous deux à la presse, mais ils échouent pour des raisons différentes. Voici ce que le client a sous les yeux, et si la pièce se rattrape.

En DTF

  • Le motif brille au lieu d’être mat

    Presse trop chaude ou trop longue : la surface du film lustre et prend la lumière.

    Irrattrapable sur la pièce. Le contrôle se fait à la sortie de presse, pas au lavage.

  • Les bords se relèvent après quelques lavages

    Pas de repassage sous feuille après le pelage, ou un lavage à plus de 40 °C.

    Un repassage sous feuille rattrape un bord qui se soulève, tant que le film n’a pas cassé.

  • Le blanc rosit le lendemain

    Sur polyester, le colorant du textile migre dans le blanc du transfert.

    Se prévient en descendant la température et en allongeant d’une seconde. Une fois rosé, c’est fait.

En flex

  • Une contre-forme oubliée dans une lettre

    L’échenillage se fait à la main : le petit triangle du A ou l’œil du e se retire un par un.

    Se voit à la pose, pas avant. Sur une série, l’oubli se répète autant de fois qu’on a échenillé vite.

  • Un bord qui gondole autour du motif

    Le film a été découpé trop profond et le support s’est rétracté à la chaleur.

    Irrattrapable : le vinyle a mordu dans le textile.

  • Deux couleurs qui ne se rejoignent pas

    Chaque couleur est un film séparé, posé en deux passages : le second se cale à l’œil.

    Se rattrape sur la pièce suivante, pas sur celle-là.

Le flex comme le DTF ratent pour des raisons qui leur sont propres. Aucune des deux n'échoue au hasard : chaque défaut ci-dessus se prévient au réglage.

Les dix matières que nous imprimons

Et sur votre matière à vous, le flex tient-il ?

Le flex colle comme le DTF : ce qui empêche l’un d’adhérer empêche l’autre. La différence se joue au découpage. Voici les deux ensemble, matière par matière.

Sur les 10 matières que nous imprimons en DTF, le flex en couvre 2 pleinement et 4 à moitié.

Ce que donne le flex sur les 10 matières que nous imprimons en DTF
MatièreLe flex
Coton 100 %Tient aussi bien que le DTF. C’est le temps d’échenillage qui décide, pas la matière.
Coton peigné, jersey finTient. Sur une maille fine, un flex épais se sent davantage au toucher qu’un transfert.
PolyesterTient, mais le colorant migre à travers le film clair : il faut un flex barrière.
Mélange coton-polyesterMême migration que le polyester, proportionnelle à la part synthétique.
Softshell, sportswearLa température de pose du flex dépasse ce que la membrane supporte.
PolaireLe poil empêche le contact plein, et le flex se décolle par les bords.
Nylon, coupe-ventDéperlant, et il fond bien avant la température de pose habituelle du flex.
Lycra, élasthanneIl existe des flex extensibles, mais un grand aplat casse quand même à l’enfilage.
Viscose, modalTient, à condition de protéger la surface : la fibre lustre sous le plateau.
Velours, épongeLe relief interdit le contact plein, exactement comme pour un transfert.

Polaire, Nylon, coupe-vent, Viscose, modal : ces 3 matières ne sont documentées par aucun guide du secteur. Nos réglages pour chacune se lisent dans le tableau des réglages par matière.

DTF ou flex

Comparer le DTF et le flex sur votre série

Donnez-nous la taille du motif, la série et le textile : nous vous disons ce que le mètre revient au transfert, et si le flex reste le bon choix pour cette commande.

Échenillage, coût, série

DTF ou flex en pratique

  • Dans l'usage courant, oui : le flocage désigne l'application à chaud d'un vinyle découpé, et c'est ce que fait le flex. Le mot vient du flock, un vinyle velours utilisé pour les maillots, mais il s'est étendu à toute la famille. Tout ce qui est dit ici du flex vaut donc pour ce qu'on appelle un flocage, velours compris, avec un échenillage encore plus lent sur le velours.

  • Sur le prix de la matière, souvent oui, surtout en une seule couleur. Sur le coût complet, rarement, parce que le devis du flex ne compte pas le temps d'échenillage. C'est vous qui le payez, en heures. Le calcul de cette page le met en euros.

  • Après la découpe, le vinyle est entaillé mais entier. Il faut retirer à la main tout ce qui n'est pas le motif, y compris l'intérieur des lettres fermées et les contre-formes. Comptez quelques minutes sur un logo simple, et jusqu'à 20 minutes sur le premier exemplaire d'un lettrage détaillé multicolore. Le rythme s'accélère nettement sur une série de formes identiques.

  • Techniquement autant qu'on veut, en pratique deux ou trois. Chaque couleur est un film à découpe, à écheniller et à presser séparément, avec un repérage à chaque passage. Au-delà de trois, le temps et le risque de décalage rendent l'opération déraisonnable.

  • Le flex de qualité est très résistant, et sur un maillot de sport lavé sans arrêt c'est un choix solide. Le DTF bien posé tient bien lui aussi. Sur ce critère précis, les deux se valent davantage qu'on ne le dit ; la vraie différence est ailleurs, dans le temps de préparation.

  • Non. Le flex est un vinyle de couleur unie découpé à la forme : il n'imprime rien. Un dégradé, une photographie ou un logo à cinq teintes sortent du domaine du flex, quel que soit le budget.

  • Un nom et un numéro de maillot, en une ou deux couleurs, sur une grande série : le flex reste la bonne réponse, et l'échenillage y est rapide parce que les formes sont simples. Dès que le visuel se complique ou que la série raccourcit, l'équilibre bascule.

Voir aussi