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Transfert DTF premium imprimé à Paris
DTF ou DTG : transfert DTF positionné sur un t-shirt noir sous une presse à chaud ouverte
DTF face aux autres procédés

DTF ou DTG

Transfert à poser · Ou vêtement imprimé

DTF ou DTG : transfert à poser ou vêtement déjà imprimé ?

Entre DTF et DTG, ce n'est pas le volume qui décide : vous n'achetez pas la même chose. Le DTF vous livre un transfert à presser sur vos propres textiles ; le DTG imprime sur un vêtement qu'il faut lui fournir ou lui acheter.

Par l'équipe DTF Paris7 min de lecture

Consommable ou service

Achetez-vous un consommable ou un service ?

Le DTG imprime sur le vêtement. Pour lui en confier un, il faut le lui fournir ou le lui acheter, dans une taille et un coloris arrêtés au moment de l'impression. Chaque pièce sort du cycle engagée.

Un transfert DTF arrive chez vous et attend. Vous gardez vos textiles nus, vous pressez le jour où la commande tombe, dans la taille demandée. Les deux ne se décident donc pas au même moment : le DTG au moment de la vente, le DTF au moment de l'approvisionnement.

Tout le reste, matières, foncé, toucher, réassort, découle de là.

DTF ou DTG : cinq vêtements de matières différentes marqués en DTF sur un portant d'atelier
Un avantage pour le DTG

Qu’est-ce qui sépare le DTF du DTG ?

Sur une de ces six lignes, le DTG l'emporte franchement : le toucher, sur un visuel clair posé sur du coton blanc.

DTF ou DTG : cinq vêtements de couleurs différentes marqués en DTF sur un portant d'atelier

Vos propres textiles, ceux que vous avez déjà en stock. Le DTG imprime sur le vêtement qu'il vous vend.

Comparaison du DTF et du DTG sur six critères
CritèreDTFDTG
Ce que vous recevezUn transfert imprimé sur film, que vous pressez sur vos propres textiles.Un vêtement déjà imprimé. Il faut donc le fournir, ou l'acheter chez l'imprimeur.
StockVous gardez vos textiles nus et n'imprimez qu'au moment de vendre.Chaque pièce est engagée dans une taille et un coloris dès l'impression.
PrétraitementAucun. Le film est encollé en production, le textile ne reçoit rien.Obligatoire sur foncé : un liquide pulvérisé puis séché, qui peut laisser une auréole.
MatièresCoton, polyester, mélanges, nylon. Le film ne dépend pas de la fibre.Le coton, et surtout lui. L'encre à eau prend mal sur les synthétiques.
ToucherUn film souple posé sur la fibre, perceptible sur un aplat dense.L'encre pénètre la maille. Sur un visuel clair et léger, le toucher est meilleur.
RéassortImmédiat, de 24 h à 96 h, à n'importe quelle quantité.Il faut refaire un cycle complet : vêtement, prétraitement, séchage.
En résumé

Alors, DTF ou DTG pour vos textiles ?

Le DTF, quand

  • Vous avez déjà vos textiles, ou vous les choisissez ailleurs
  • Vous voulez stocker des vêtements nus, pas imprimés
  • Les supports sortent du coton blanc : couleurs, polyester, mélanges
  • Chaque pièce porte un marquage différent
  • Vous devez réassortir vite, à n'importe quelle quantité

À partir de 32,90 € le mètre, sans minimum, prêt de 24 h à 96 h.

Le DTG, quand

  • Le vêtement est en coton, et de préférence clair
  • Le zéro épaisseur au toucher fait partie du produit
  • Vous vendez à la pièce, sans stock à tenir
  • L'imprimeur fournit aussi les vêtements
  • Le visuel est léger et couvre une surface modeste

Sur du coton blanc, l'encre dans la maille donne un rendu que le film ne reproduit pas.

C'est le textile qui tranche : le DTG sur la ligne coton blanc vendue à la pièce, le DTF sur les couleurs, les synthétiques, les étiquettes de col et les réassorts.

Les défauts qu'on voit sur la pièce

Et quand ça rate, qu’est-ce qu’on voit sur le vêtement ?

Le DTG imprime le vêtement, le DTF imprime un film à poser. Leurs défauts se voient donc à des moments différents. Voici lesquels, et si la pièce se rattrape.

En DTF

  • Le motif brille au lieu d’être mat

    Presse trop chaude ou trop longue : la surface du film lustre et prend la lumière.

    Irrattrapable sur la pièce. Le contrôle se fait à la sortie de presse, pas au lavage.

  • Les bords se relèvent après quelques lavages

    Pas de repassage sous feuille après le pelage, ou un lavage à plus de 40 °C.

    Un repassage sous feuille rattrape un bord qui se soulève, tant que le film n’a pas cassé.

  • Le blanc rosit le lendemain

    Sur polyester, le colorant du textile migre dans le blanc du transfert.

    Se prévient en descendant la température et en allongeant d’une seconde. Une fois rosé, c’est fait.

En DTG

  • Un halo carré autour du visuel

    Le prétraitement a débordé de la zone imprimée et a marqué le textile en séchant.

    Se lave parfois au premier cycle, reste souvent visible sur les foncés.

  • Des couleurs éteintes sur textile foncé

    La sous-couche blanche est trop fine : les couleurs se posent sur le tissu plutôt que sur le blanc.

    Irrattrapable sur la pièce. C’est un réglage de machine, pas de fichier.

  • Un motif qui blanchit aux plis après lavage

    L’encre à eau s’est fixée en surface faute de pénétration dans la fibre.

    Irrattrapable, et c’est le défaut qui se déclare après livraison.

Le DTG comme le DTF ratent pour des raisons qui leur sont propres. Aucune des deux n'échoue au hasard : chaque défaut ci-dessus se prévient au réglage.

Les dix matières que nous imprimons

Et sur votre matière à vous, le DTG imprime-t-il ?

Le DTG a besoin d’une fibre qui boive l’encre. Voici ce qu’il donne sur chacune des matières que nous passons en DTF, et sur lesquelles il ne passe pas du tout.

Sur les 10 matières que nous imprimons en DTF, le DTG en couvre 2 pleinement et 2 à moitié.

Ce que donne le DTG sur les 10 matières que nous imprimons en DTF
MatièreLe DTG
Coton 100 %Sa matière, la seule où il donne son meilleur rendu. Le prétraitement reste nécessaire sur foncé.
Coton peigné, jersey finExcellent support : la maille serrée retient l’encre et le détail sort net.
PolyesterL’encre à eau ne pénètre pas la fibre synthétique. Elle reste dessus et s’en va au lavage.
Mélange coton-polyesterSeule la part coton absorbe : plus il y a de polyester, plus le rendu passe pâle.
Softshell, sportswearNi la fibre ni la coupe ne conviennent : une veste technique ne se charge pas sous un DTG.
PolaireSynthétique et à poil long. L’encre ne pénètre pas et le motif se noie dans la fibre.
Nylon, coupe-ventSynthétique et déperlant : l’encre ne mouille même pas la surface.
Lycra, élasthanneSynthétique, et la pièce s’étire plus que le film d’encre déposé.
Viscose, modalFibre cellulosique, donc elle boit. Mais le prétraitement la marque facilement.
Velours, épongeLe relief empêche la tête d’impression de travailler à distance constante.

Polaire, Nylon, coupe-vent, Viscose, modal : ces 3 matières ne sont documentées par aucun guide du secteur. Nos réglages pour chacune se lisent dans le tableau des réglages par matière.

DTF ou DTG

Choisir entre DTF et DTG sur votre série

Vos textiles, vos séries, vos tailles : nous vous disons si le transfert est le bon choix pour votre organisation, ou si le vêtement imprimé vous conviendrait mieux.

Support, stock, quantité

DTF ou DTG en pratique

  • Pas de la même façon, et c'est la différence qui compte. Le DTG imprime directement sur le vêtement : il faut donc lui envoyer vos textiles, ou acheter les siens dans son catalogue. Un transfert DTF arrive chez vous et se pose sur les vêtements que vous avez déjà choisis, dans les tailles que vous voulez, au moment où vous en avez besoin.

  • Parce que son encre est à base d'eau et qu'elle s'étalerait dans la fibre. Sur textile foncé, un liquide est pulvérisé puis séché avant impression pour bloquer l'encre blanche en surface. Mal dosé ou mal séché, il laisse une auréole visible autour du visuel, plus claire que le tissu. Le DTF n'a pas ce problème : l'adhésif est appliqué sur le film, pas sur le vêtement.

  • Les deux sont numériques et impriment sans limite de couleurs. Sur du coton blanc, le DTG donne un rendu plus intégré au tissu, sans épaisseur. Sur du foncé, le DTF est plus régulier, parce que son blanc est imprimé sur film dans des conditions maîtrisées, alors que le blanc du DTG dépend de la qualité du prétraitement.

  • Mal. L'encre à eau est faite pour les fibres naturelles ; sur du polyester, elle accroche peu et le prétraitement peut réagir avec la teinture du tissu. C'est le point où le DTF est nettement plus large : le même transfert se pose sur coton, polyester ou mélange sans rien changer aux réglages.

  • Cette question n'a pas la réponse qu'on lit partout, parce que le volume n'est pas ce qui arbitre. Le DTG imprime pièce par pièce : son coût unitaire ne baisse presque pas avec la quantité. Le DTF, lui, se facture à la surface : grouper vos visuels sur un même mètre fait tomber le coût par motif. La vraie question est de savoir si vous voulez tenir un stock de vêtements imprimés ou un stock de vêtements nus.

  • Oui, et c'est fréquent. Le DTG pour une ligne de tee-shirts coton blancs vendus à la pièce, le DTF pour tout ce qui sort de ce cadre : les couleurs, les synthétiques, les étiquettes de col, les réassorts et les séries où chaque pièce porte un marquage différent. Sur un mètre en 57 cm de large, vous groupez autant de visuels distincts que la surface en accepte.

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